z-Vous êtes victime de violences

Vous êtes victime de violence ?

Ne restez pas isolé(e). De très nombreuses structures gardoises se mobilisent au quotidien pour vous aider. Que vous ayez simplement besoin d’informations jusqu’à une prise en charge d’urgence, nous sommes là pour vous !

Les violences faites aux femmes quelles que soient les formes qu’elles prennent sont punies par la loi. Malheureusement, encore trop de victimes n’osent pas les dénoncer. Pour qu’aucune femme n’ait plus peur, pour qu’elles se sentent en sécurité et libres, il faut d’abord libérer la parole.

Plus facile à dire qu’à faire suivant les circonstances mais il est nécessaire que tous et toutes sachent qu’aucune violence sexiste ne doit plus être tolérée.

Trop de femmes craignent encore de ne pas être prises au sérieux ou s’auto-convainquent que « ce n’est pas si grave », « ce ne sont que des mots », « c’est juste un plan drague un peu lourd ».

Accepteriez-vous cela pour votre compagne, votre mère, votre fille, votre sœur ?

Peu importe que vous soyez un homme ou une femme, ces comportements ne sont pas acceptables et ne doivent donc pas être acceptés…

Avec la mise en place du 3919, numéro d’appel unique et gratuit, on peut aujourd’hui d’un simple coup de fil aider les victimes.

Car il faut aussi faire changer les mentalités et ne plus fermer les yeux. Des propos déplacés envers une collègue , une camarade de classe moquée sur la longueur de sa jupe, une agression verbale ou physique dont vous seriez témoin dans la rue ? Il faut en parler ! Car plus les coupables de ces comportements seront stigmatisés, plus la parole des victimes se libérera.

N'avez-vous jamais entendu des phrases comme :

"La violence conjugale ça concerne les milieux défavorisés et les alcooliques."

"Une femme qui travaille, si elle reste, c’est qu’elle aime ça."

" Ça ne nous regarde pas, c’est leur vie privée."

"C’est peut-être un mari violent, mais c’est un bon père."

"C’est de sa faute, elle ne sait pas y faire."

"C’est elle qui le provoque."

Des idées reçues, qui stigmatisent les victimes. Laisser dire, ne revient-il pas à laisser faire ? Comment pouvons-nous encore aujourd'hui accepter cette "omerta" sur les violences faites aux femmes ?

Coups de poings, gifles, blagues humiliantes, séquestration, étranglement, brûlures, coups de couteau, fractures, sévices sexuels, sarcasmes, harcèlement, dénigrement, ordres contradictoires, éclats de voix, mépris, tortures, mutilations, roulette russe, menaces, destruction de biens...La violence conjugale est, dans une relation privée ou privilégiée, une atteinte volontaire à l’intégrité de l’autre, une emprise, un conditionnement dont il est difficile de sortir lorsqu’on en est une des victimes.Cette violence n’est pas le résultat d’un simple conflit, ni un acte accidentel, pas plus qu’un symptôme d’une union en difficulté, c’est un comportement inacceptable qui tombe sous le coup de la loi. C’est un abus de pouvoir dans une relation privée ou privilégiée où l’un des partenaires utilise un rapport de force pour contrôler l’autre. Les faits ne sont pas isolés ou accidentels, la violence s’exerce sous différentes formes avec régularité. Les comportements violents se multiplient et alternent avec des moments d’accalmie. Il s’agit d’un processus qui déstabilise la victime, et rencontre souvent l’incompréhension de l’entourage et des professionnels.

Qui est concerné ?

Selon les premiers résultats de l’enquête nationale sur les violences envers les femmes en France, chaque année, une femme sur dix entre 20 et 59 ans est victime de la violence de son partenaire.

La violence conjugale, depuis des millénaires, est présente sur tous les continents de la planète.

C’est une violence ordinaire qui touche des hommes et des femmes ordinaires, elle n’est pas l’apanage d’un groupe social, économique ou culturel.

La violence conjugale n’est pas un héritage inéluctable, on ne naît pas violent, on apprend à le devenir. L’histoire collective et personnelle, la construction sociale, le poids d’une culture patriarcale conduisent certains hommes à des comportements sexistes et violents envers les femmes.

L’homme violent à souvent deux visages : charmant, merveilleux dans la vie sociale, tortionnaire, méprisant et jaloux à la maison. L’homme violent avec sa compagne n’est pas systématiquement un alcoolique, un rustre, une personne issue de milieu défavorisé, un personnage autoritaire ou violent avec tout le monde. Très souvent l’homme violent n’est pas soupçonnable, il ressemble à monsieur tout le monde, votre voisin de palier, l’homme courtois qui rend service à tous dans le quartier ou le village, ce séducteur à qui personne ne résiste, le cadre dynamique que toutes et tous trouvent fantastique, ce chef d’entreprise performant, l’homme aux multiples responsabilités, l’homme dont la fonction force le respect...

Il n’existe pas de profil type de femme victime de violence conjugale, toute femme peut un jour dans sa vie se retrouver sous l’emprise d’un conjoint, ami ou partenaire violent. Mais l’histoire personnelle, des périodes de fragilité, de vulnérabilité, peuvent devenir facteurs de risque. La personne qui souffre de cette violence par la faute d’autrui, n’est pas responsable de la violence qu’elle subit.

La femme victime de la violence de son compagnon n’est pas nécessairement une personne sans ressources. C’est peut-être votre collègue de travail, cette chaleureuse commerçante, cette enseignante, votre médecin, cette jeune cadre dynamique à qui tout semble réussir... et dont on ne soupçonne pas l’enfer quotidien.

Comment s'installe la violence ?

TDes cycles qui s'inscrivent dans une spirale...L’escalade : au début, il y a un couple, tout va bien, puis petit à petit, s’installe la tension dans la relation. Sous prétexte que... la salière est mal placée, les enfants le fatiguent, elle a trois minutes de retard, elle démontre trop de plaisir en compagnie de..., surcroît de travail, alcool, stress, chômage, maladie... Le prétexte devient le déclencheur de l’incident : pour éviter une scène, la victime tente par tous moyens d’abaisser la tension de son partenaire. Elle devance et se plie à ses exigences. Elle a peur, est paralysée, tétanisée.L’explosion : l’épisode violent aura lieu, quelle que soit la forme de violence utilisée, l’auteur donne l’impression de perdre le contrôle de lui-même : « il dit qu’il ne peut pas s’en empêcher » La victime se sent démunie, détruite intérieurement.Le transfert : la crise a eu lieu, l’auteur tente d’en annuler sa responsabilité, le prétexte déclencheur devient l’excuse utilisée pour transférer cette responsabilité à la victime. Si... la salière n’avait pas été mal placée, les enfants ne l’avaient pas fatigué, elle n’avait trois minutes de retard, elle n’avait pas démontré autant de plaisir en compagnie de..., surcroît de travail, alcool, stress, chômage, maladie.., de son côté la victime intériorise cette responsabilité, elle le connaît bien, il n’aime pas qu’elle : s’habille comme ça, travaille, parle avec ses amies... c’est de sa faute, elle en oublie sa colère, pour que cette violence cesse, elle pense que c’est à elle de changer de comportement... La victime endosse la responsabilité de l‘épisode violent, l’auteur reprend très rapidement une vie normale.... De plus en plus serréeLa lune de miel : après la crise, l’auteur qui craint de perdre sa compagne commence à exprimer des regrets tout en minimisant les faits et justifiant son comportement. Il veut se réconcilier, il demande pardon, supplie de tout recommencer “à zéro”. Il redevient très amoureux, achète des cadeaux, partage les tâches ménagères, l’éducation des enfants, il promet qu’il ne recommencera plus, qu’il se soignera si cela est nécessaire... De son côté la victime espère, pardonne, elle veut y croire, elle redécouvre l’homme qu’elle a aimé.Plus est forte l’emprise de cette violence sur la victime, plus s’amenuisent les périodes de lune de miel, qui vont peu à peu disparaître. L’auteur n’en a plus besoin pour la retenir, les conséquences sur sa vie, sa santé sont telles qu’elle ne croie pas pouvoir y échapper. Elle a un seuil de tolérance à cette violence qui déstabilise l’entourage.C’est pendant la période de lune de miel, croyant que tout peut changer, que la victime retire sa plainte, revient au domicile, rompt toute relation avec l’entourage.C’est également pendant cette période du cycle que, souvent par manque de connaissance du processus de cette violence et de son emprise sur les victimes, les amis, la famille, les voisins, les collègues, les professionnels ne comprennent plus et déçus de l’attitude de la victime se promettent de ne plus intervenir.

Les formes de violences ?

La violence verbale peut s’entendre. Si certains hommes violents vont, élever le ton, pour intimider leurs compagnes, d’autres, au contraire, vont prendre une voix plus suave, la victime reconnaîtra bientôt cette tonalité dangereuse. Un autre gardera son timbre habituel, mais abreuvera d’injures, de menaces, de sarcasmes sa compagne.La violence psychologique s’exprime par des attitudes diverses, des propos méprisants, humiliants. Le compagnon violent renvoie à la victime une image d’incompétence, de nullité. Il l’atteint dans son image à travers le regard des autres. Progressivement la victime perd confiance en elle-même en ses possibilités. Peu à peu s’installe le désespoir, une acceptation passive de ce qui arrive. Elle s’isole, s’enferme dans sa honte, n’ose plus prendre d’initiative. Cette violence peut conduire à la dépression, à l’alcoolisme, au suicide.La violence physique, contrairement à une idée répandue, n’est pas toujours présente dans des situations de violence conjugale. Le partenaire utilise cette forme de violence quand sa compagne manifeste encore trop d’indépendance à son goût, quand il n’a pas réussi à contrôler tous les comportements de celle-ci. Il passe donc aux coups, à la brutalité ou à la contrainte physique.La violence sexuelle... c’est la plus cachée. La personne violente oblige sa compagne à avoir des rapports sexuels malgré elle, avec lui ou avec d’autres partenaires selon ses propres fantasmes, parfois il la forcera à se prostituer. Les viols, les agressions sexuelles, les rapports acceptés sous la contrainte ou pour le calmer sont réguliers. Les victimes ont beaucoup de mal à en parler parce qu’elles restent associées aux obligations du mariage et devoir conjugal.La violence économique exercée différemment selon les milieux (allocations familiales jouées ou dépensées au bar ; revenus déposés sur un compte joint dont lui seul détient signature, carnets de chèques et carte bancaire ; biens immobiliers de madame qui disparaissent sous la gestion bienveillante de monsieur...), cette violence aura pour objet de déposséder la victime de toute possibilité d’autonomie financière.

Violence conjugale

POUR L’ÉTAT, les violences conjugales sont un délit répréhensible au titre des dispositions du titre 1er du Code civil français relatif à la protection des droits civils de chaque personne.POUR LES MÉDECINS, les sages-femmes, les infirmiers, les urgentistes, les violences conjugales c’est à chaque fois la découverte de l’enfer que vivent au quotidien des femmes et des enfants.

POUR LES ASSOCIATIONS, les violences conjugales ce sont des femmes et des enfants dans la souffrance et le désarroi, qui ont perdu leurs appuis et leurs repères.

POUR LA JUSTICE, les auteurs de violences conjugales sont punissables au titre des  « atteintes volontaires à l’intégrité physique ou psychique des personnes » : la section 1 du Code pénal prévoit plusieurs dispositions graduelles depuis l’interdiction de contact jusqu’à l’emprisonnement durant plusieurs années.

POUR LES FEMMES VICTIMES de violences conjugales ce sont des séquelles physiques et psychologiques parfois irréversibles.

POUR LES ENFANTS, témoins - et souvent victimes eux-mêmes - de violences conjugales, ce sont des séquelles affectives qui peuvent les marquer à tout jamais.

POUR LES AUTEURS, les violences conjugales c’est simplement un différend et une question d’autorité.

POUR LES ÉLUS, les violences conjugales en appellent à la responsabilité de chacun : ce sont des actes trop souvent cachés et des victimes trop souvent seules face à leur souffrance.

Mariage forcé

LEGISLATION Déclaration Universelle des Droits de L’Homme (Dernière modification : 25/09/2018)

Article 16-2 : Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux.Code civil

Article 144 : Le mariage ne peut être contracté avant dix-huit ans révolus.

Article 146 : Il n’y a pas de mariage lorsqu’il n’y a point de consentement.

Article 146-1 : Le mariage d’un Français même contracté à l’étranger requiert sa présence.

Article 202-1: Quelle que soit la loi personnelle applicable, le mariage requiert le consentement des épouxPour les personnes âgées de moins de 18 ans, le mariage n’est possible qu’avec le consentement de la mineure, des parents et l’autorisation du procureur de la République. Pour assurer la liberté du consentement, la loi exige la comparution des époux en personne devant l’officier de l’état civil. Nul ne peut se marier par procuration.S i l’un des deux époux a été contraint, le mariage dit « forcé » peut être annulé. L’épouse doit prouver l’existence de la contrainte morale ou physique. La demande en annulation doit être formulée dans le délai de 5 ans à compter du mariage (article 181 du code civil). Pour les mineures, la nullité du mariage est automatique.En 2013, le législateur a introduit un nouveau délit punissant de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende le fait, dans le but de contraindre une personne à contracter un mariage ou à conclure une union à l’étranger, d’user à son égard de tromperies afin de la déterminer à quitter le territoire de la République (article 222-14-4 du code pénal). Le mariage forcé est souvent précédé de violences ayant parfois des conséquences fatales.C’est pourquoi le mariage forcé constitue une circonstance aggravante de certains délits et crimes tels que les violences, le meurtre, les tortures ou actes de barbarie, enlèvement. Ces infractions sont donc plus lourdement punies «lorsqu’elles sont commises contre une personne en raison de son refus de contracter un mariage ou de conclure une union ou en raison de son refus de contracter ce mariage ou cette union ». Le mariage forcé est fréquemment accompagné et/ou suivi de violences au sein du couple. La qualité d’époux constitue une circonstance aggravante de nombreux délits et crimes. Le mariage forcé est souvent accompagné de rapports sexuels forcés. Si la victime est une mineure de moins de 15 ans, la loi considère qu’elle ne peut donner son consentement pour les rapports sexuels, l’auteur sera poursuivi pour des faits de viol.Si la victime est une mineure de 15 ans et plus ou une majeure, il faudra établir contrainte, violence, menace ou surprise pour que l’auteur soit condamné pour viol ou agression sexuelle. La situation de mariage forcé établit la contrainte.

QUELQUES INDICATEURS

Les filles et les jeunes femmes sont les principales victimes des mariages forcés. 4% des femmes immigrées vivant en France et 2% des filles d’immigrés nées en France âgées de 26 à 50 ans ont subi un mariage non consenti. Plus de 700 millions de femmes dans le monde ont été mariées avant leurs 18 ans. Avec la ratification de la Convention d’Istanbul et le vote de la loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, la loi avance pour protéger les femmes contre les mariages forcés.

Mutilations sexuelles

Les mutilations sexuelles féminines sont des interventions pratiquées sur les organes sexuels externes des femmes sans raison médicale, dont notamment l'excision et l'infibulation. Elles ont des conséquences graves sur la santé physique, psychologique et la vie sexuelle des femmes. Elles peuvent entraîner la mort.Au moins 200 millions de femmes et de filles ont subi une mutilation sexuelle dans 30 pays; Parmi ces victimes, 44 millions sont des filles âgées de moins de 15 ans.On estime à 53 000 le nombre de femmes excisées vivant en France.Ces pratiques sont pénalement condamnées en France et dans 24 des 29 pays d'Afrique et du Moyen-Orient où elles sont pratiquées.Source : Lettre de l’Observatoire National des Violences faites aux femmes, n°11 fév 2016La journée internationale de lutte contre les mutilations sexuelles féminines est le 6 février.

Viol, violences sexuelles

LEGISLATION

La loi n° 2018-703 du 3  août 2018 renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes comprend des dispositions pour renforcer la protection des mineurs contre les violences sexuelles (le délai de prescription porté à 30 ans pour les crimes sexuels commis sur mineurs ; le renforcement de la protection des mineurs face aux agressions sexuelles et viols commis par un majeur).

QUELQUES INDICATEURS

En France, sur une année, 62 000 femmes, âgées de 20 à 69 ans déclarent avoir été victimes de viols ou de tentatives de viol.2 700 hommes déclarent avoir été victimes de viols ou de tentatives de viol.553 000 femmes, âgées de 20 à 69 ans déclarent avoir été victimes d’au moins une agression sexuelle autre que le viol (attouchements du sexe, des seins ou des fesses, baisers imposés par la force, actes de pelotage ; hors harcèlement sexuel et exhibition).185 000 hommes déclarent avoir été victimes d’au moins une agression sexuelle autre que le violAu cours de la vie, 1 femme sur 7 (14,5 %) et 1 homme sur 25 (3,9 %) déclarent avoir vécu au moins une forme d’agression sexuelle (y compris viols et tentatives et hors harcèlement et exhibitionnisme). Parmi eux, 3,7% des femmes et 0,6% des hommes ont vécu au moins un viol ou une tentative de viol au cours de leur vie. (Enquête VIRAGE, Ined, 2016)

Harcèlement sexuel

LEGISLATIONLa loi n° 2018-703 du 3 août 2018 renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes comprend des disposItions relatives aux délits de harcèlement sexuel.L'article 222-33 du code pénal est modifié.(Dernière modification : 02/03/2020)

Le harcèlement sexuel est une violence faite à la personne. Cette violence qui porte atteinte aux droits fondamentaux (à la dignité, à l’intégrité physique et psychique) vise à prendre le pouvoir et à dominer l’autre.Le harcèlement sexuel peut se produire sur le lieu de travail mais aussi dans d’autres milieux (associatif, sportif, universitaire, etc.). Le harcèlement sexuel est un délit.

Prostitution

LEGISLATIONLa loi n° 2016-444 du 13 avril 2016 vise à renforcer la lutte contre le système prostitutionnel et à accompagner les personnes prostituées.

La prostitution en France recouvre des formes très diverses : prostitution de rue, prostitution par internet, prostitution étudiante, etc. Même si le phénomène est difficile à quantifier, les données existantes indiquent que les personnes prostituées sont principalement des femmes. Au vu des violences qu'elle engendre, la prostitution constitue une violence en soi, une violence faite aux femmes.

QUELQUES INDICATEURS

Environ 30 000 personnes sont prostituées en France.85% des personnes prostituées en France sont des femmes. 93% sont étrangères, principalement originaires d’Europe de l’Est (Roumanie et Bulgarie), d’Afrique de l’Ouest (Nigéria) et de Chine.

51% des personnes prostituées ont subi des violences physiques dans le cadre de la prostitution (au cours des 12 derniers mois), 64% des insultes et/ou des actes d’humiliation ou stigmatisation.

38 % des personnes prostituées ont subi un viol au cours de leur vie. Ce taux est de 1,6% pour les femmes en population générale.

29% des personnes prostituées ont eu des pensées suicidaires au cours des 12 derniers mois.Source : lettre n° 7 de l'observatoire national des violences faites aux femmes

Que dit la loi ?

Violences sexuelles, harcèlement sexuel, violences au sein du couple, outrage sexiste, mariage forcé, mutilations sexuelles... retrouvez dans les rubriques ci-contre, les textes de loi pour défendre vos droits

Trouver de l'aide dans le Gard

Qui appeler ? À qui s'adresser dans le Gard ? Accueil social, écoute, orientation, accompagnement psy, hébergements d’urgence, accès au droit, gendarmerie, police, santé...

Comment réagir
Comment réagir pour s'en sortir ?

Briser le silence : Comment échapper aux violences de l’autre, faire cesser l’intolérable ?

Vous êtes témoin de violence, que faire ?

Vous voyez des comportements qui vous interpellent, vous entendez des propos qui vous choquent, vous vous interrogez…Beaucoup de violences conjugales auraient pu être évitées si un voisin, un collègue, un proche était intervenu.

Mailing liste

Vous souhaitez recevoir des informations, des e-invitations liées à l'actualité "Aide égalité femmes-hommes" dans le Gard ? Laissez nous votre mail ici