Entré en service le 1er mars 2026, le 3133 devient le numéro national dédié à la lutte contre les maltraitances, en remplacement du 3977.
Accessible gratuitement, sept jours sur sept de 9h à 20h, ce numéro s’adresse à tous : victimes, proches, aidants ou simples témoins d’une situation préoccupante.
Les appelants bénéficient d’une écoute assurée par des professionnels formés, qui analysent la situation et proposent un accompagnement adapté. Le dispositif permet d’obtenir conseils et écoute sans jugement, d’orienter vers les services compétents, et, si nécessaire, de transmettre le signalement aux autorités concernées (agences régionales de santé, conseils départementaux ou services de l’État).
Le recours au 3133 est possible même en cas de doute, afin de favoriser un repérage précoce des situations de maltraitance.
Ce dispositif permet d’effectuer un signalement écrit, y compris en dehors des horaires d’ouverture du 3133. Il vise à faciliter la prise de parole et à lever les freins au signalement, notamment pour les personnes ne souhaitant pas ou ne pouvant pas passer un appel.
Les signalements effectués sont ensuite analysés et orientés vers les autorités compétentes pour un traitement adapté.
En France, l’expression « violences sexistes et sexuelles » est de plus en plus utilisée dans le débat public, les médias et les politiques publiques. Mais derrière cette formule large se cache une réalité complexe, multiforme et encore largement sous-estimée.
Une définition large, ancrée dans les inégalités de genre
Les violences sexistes et sexuelles désignent l’ensemble des violences exercées en raison du genre d’une personne. Elles touchent majoritairement les femmes et s’inscrivent dans un contexte d’inégalités persistantes.
Les violences peuvent être verbales, psychologiques, physiques, sexuelles, économiques ou symboliques, et se produire aussi bien dans l’espace privé, (Violences intrafamiliales, au sein du couple) que dans l’espace public, au travail, à l’école ou en ligne. Ces dernières, qui sont de plus en plus nombreuses, sont nommées cyberviolences, il s’agit, la plupart du temps, de « revenge porn » : vengeance pornographique, un phénomène qui désigne le fait de rendre publique, sans le consentement de la victime, des images ou propos à caractère érotique échangés dans un cadre privé. Il peut s’agir aussi de menaces, de harcèlement en ligne…
Des formes multiples, souvent banalisées
Les violences sexistes et sexuelles recouvrent notamment :
le sexisme ordinaire (propos dégradants, stéréotypes, humiliations)
le harcèlement sexuel (remarques, gestes, pressions à connotation sexuelle)
le harcèlement de rue
les agressions sexuelles
le viol
le féminicide
Une réalité massive, mais encore sous déclarée
Les chiffres montrent l’ampleur du phénomène : une femme sur trois déclare avoir été victime de violences sexistes ou sexuelles au cours de sa vie. Pourtant, seule une minorité des victimes dépose plainte.
La peur des représailles, la honte, la dépendance économique, le manque de preuves, la crainte de ne pas être crue ou la complexité des démarches judiciaires expliquent en grande partie ce silence. Dans les violences sexuelles, en particulier, l’immense majorité des faits ne donne lieu à aucune procédure judiciaire.
Contrairement aux idées reçues, les violences sexistes et sexuelles ne sont pas le fait d’inconnus. Dans la grande majorité des cas, l’auteur est un conjoint, un ex-partenaire, un membre de la famille, un collègue ou une connaissance.
Cette proximité rend la dénonciation plus difficile et accentue l’emprise psychologique sur les victimes.
Un enjeu de société et de santé publique
Les violences sexistes et sexuelles ont des conséquences durables : traumatismes psychologiques, troubles de la santé, ruptures professionnelles, isolement social, précarité économique. Elles constituent aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique, mais aussi un défi démocratique.
Depuis plusieurs années, la parole des victimes s’est libérée, notamment grâce aux mouvements féministes. Cette visibilité accrue a permis des avancées législatives et une meilleure prise de conscience collective, sans pour autant mettre fin à l’impunité ni aux résistances culturelles.
Nommer pour combattre
Parler de violences sexistes et sexuelles, c’est reconnaître que ces violences ne sont ni accidentelles ni individuelles. Elles sont le produit de rapports de domination encore profondément ancrés dans la société.
Les nommer, les mesurer et les rendre visibles est une étape essentielle pour mieux les prévenir, mieux protéger les victimes et faire reculer un phénomène qui, en France, reste massif et systémique.
Le nouveau rapport du groupe de travail consacré au traitement judiciaire des violences sexuelles dresse un constat sans ambiguïté : les violences sexuelles restent massives, systémiques, et encore largement invisibilisées.
Le rapport appelle à recentrer pleinement la justice sur les victimes et à prévenir la victimisation secondaire, encore trop fréquente : auditions multiples, information insuffisante, décisions peu lisibles ou tardives.
Le document formule 70 propositions structurantes.
5 axes de travail se dessinent et investissent la formation obligatoire des professionnels (magistrats, enquêteurs, avocats, experts, médecins), l’extension des pôles spécialisés aux violences sexistes et sexuelles pour une réponse plus cohérente, l’organisation d’un accompagnement continu dès la plainte, incluant avocat, associations d’aide aux victimes et aide juridictionnelle élargie, la systématisation des évaluations du danger (EVVI) et la création de nouveaux outils protecteurs comme l’ordonnance de restriction et d’éloignement hors cadre conjugal et enfin l’amélioration des conditions d’audition et de l’accueil dans les palais de justice, afin de garantir dignité et sécurité.
Ce rapport affirme une ambition claire : faire émerger une justice à hauteur de victimes, plus lisible, plus rapide, plus protectrice, et capable de répondre à l’un des plus grands défis démocratiques du XXIᵉ siècle.
Un rapport (nov. 2025) consacré aux violences faites aux femmes propose de repenser la manière dont la justice traite ces situations. Il invite notamment à mieux prendre en compte les rapports de domination entre les femmes et les hommes, présentés comme une « boussole stratégique » pour comprendre ces violences.
Le document dresse un état des lieux du fonctionnement de la justice : il souligne les progrès réalisés, mais aussi les améliorations nécessaires. Parmi les pistes évoquées figurent notamment la formation des magistrates et magistrats, en s’appuyant davantage sur les apports des sciences humaines et sociales, ainsi qu’une spécialisation de la justice sur ces questions.
Le rapport marque également une prise de responsabilité institutionnelle. Il reconnaît les alertes portées depuis longtemps par les associations féministes et pointe certains mécanismes judiciaires qui peuvent entraîner une revictimisation secondaire des victimes pendant les procédures.
Plusieurs évolutions concrètes sont proposées. Le rapport souligne par exemple le manque de données statistiques produites par la justice pour mieux qualifier et suivre les violences. Il recommande aussi de revoir certaines pratiques administratives, comme l’expression « classement sans suite », qui pourrait être remplacée par « enregistrer sans poursuite », afin d’éviter une formulation perçue comme trop sèche ou injuste par les victimes.
La question de la protection des enfants est également abordée. Le rapport insiste sur la nécessité de mieux protéger les enfants exposés aux violences, sans faire porter systématiquement la responsabilité sur les mères.
Il pointe aussi un manque important de données en France sur les infanticides, et appelle à la création d’outils statistiques permettant de mieux comprendre et prévenir ces situations.
Parmi les propositions structurelles figure la création d’un juge spécialisé dans les violences intrafamiliales, capable de traiter à la fois les aspects pénaux et civils d’un dossier. L’objectif est d’assurer une prise en charge plus cohérente et plus globale des situations.
Le rapport recommande également de repenser la prise en charge des auteurs de violences. Les stages de responsabilisation actuels sont jugés insuffisants, et d’autres mesures pourraient être développées, comme la géolocalisation des auteurs pour renforcer la protection des victimes.
Enfin, il propose de mieux évaluer les dommages psychiques subis par les victimes, en développant des outils plus adaptés que la seule référence à l’incapacité totale de travail (ITT).
Au-delà de ces mesures, l’ambition générale du rapport est claire : construire une justice plus efficace, plus cohérente et plus humaine face aux violences intrafamiliales.
« VSS, changeons les règles » est un jeu de cartes créé par la fédération national centres d’information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF) à destination des étudiantes et étudiants de l’enseignement supérieur. Il a pour objectif de les sensibiliser aux violences sexuelles et sexistes (VSS) auxquelles les jeunes peuvent-être exposés au cours de leurs études !
Il allie des astuces pour réagir à des situations sexistes, des propos stéréotypés ; des conseils pour savoir où et à qui demander de l’aide selon la situation mais aussi des questions pour tester ses connaissances vis-à-vis des VSS.
Plus qu’un jeu, ces cartes servent à ouvrir la discussion sur ces sujets, créer possiblement du débat, ouvrir les yeux sur des situations parfois banalisées, ou encore rappeler que le consentement n’existe que s’il est libre, éclairé et spécifique, c’est-à-dire que le consentement est propre à chaque situation.
Le point fort du jeu : pouvoir l’emmener partout et même utiliser les cartes pour jouer à un jeu plus classique (bataille, belotte, président…)
Numéro vert, gratuit depuis un poste fixe en France et dans les DOM et TOM, ce numéro est accessible du lundi au vendredi, de 10 h à 19h (heures Paris).
Le Collectif Féministe Contre le Viol vise à aider et soutenir toutes les personnes victimes de violences et d’agressions sexuelles, sous toutes ses formes (viol, agressions sexuelles et harcèlement sexuel).
Il gère une permanence téléphonique à destination des victimes de viols et d’agressions sexuelles.
Une exposition retrace les 80 ans d’engagement de l’association Femmes Solidaires
Elle met en lumière la mobilisation constante de générations de militantes engagées pour l’émancipation des femmes et la défense effective de leurs droits.
Exposition ouverte du lundi 9 au vendredi 27 mars 2026,
du lundi au vendredi, de 8h à 17h (sauf le WE)
Vernissage de l’exposition 1945 – 2025, 80 ans de Femmes Solidaires
lundi 9 mars 2026 à 12h15
Hôtel du Département 2 rue Guillemette, Nîmes
Depuis 1945, Femmes Solidaires œuvre sans relâche pour la défense des droits des femmes et la construction d’une société plus juste, égalitaire et solidaire. Mouvement féministe, laïque et d’éducation populaire, l’association porte depuis plus de 80 ans des valeurs d’égalité entre les femmes et les hommes, de mixité, de lutte contre toutes les formes de discrimination mais aussi et surtout l’universalisme des droits humains.
Forte de 190 comités locaux et de 10 000 adhérents, Femmes Solidaires déploie son action dans toute la France. Son engagement est également reconnu au niveau international. L’association bénéficie en effet d’un siège consultatif à l’ONU, et est affiliée au Comité Interafricain et au Lobby européen des femmes, et a cofondé le Réseau international féministe et laïque. Ces partenariats renforcent la portée de ses combats pour l’égalité, la dignité et la paix.
À l’occasion de son 80ᵉ anniversaire en 2025, le Comité local de Nîmes a réalisé une exposition retraçant les grandes étapes de l’histoire du mouvement et les combats majeurs menés depuis sa création. À travers archives, photographies et témoignages, cette exposition met en lumière la mobilisation constante de générations de militantes engagées pour l’émancipation des femmes et la défense effective de leurs droits.
Le livret qui accompagne cette exposition rassemble l’ensemble des documents produits pour cette réalisation anniversaire.
Une exposition soutenue par le Conseil départemental du Gard
Mutiler n’est pas une tradition : l’égalité des femmes et des filles ne se négocie nulle part : 4,6 millions de filles dans le monde risquent encore d’être mutilées d’ici 2030 si rien n’est fait (Source : ONU)
Les mutilations sexuelles féminines (MSF) ne sont ni un sujet lointain, ni un problème marginal. Elles concernent ici et maintenant, en France comme ailleurs. Défendre l’égalité des femmes et des filles, c’est le faire tout le temps, partout, sans hiérarchiser les violences ni fermer les yeux selon les contextes culturels ou géographiques.
Mieux comprendre les mécanismes de ces violences permet de mieux protéger celles qui en sont victimes.
La lutte contre les mutilations sexuelles féminines repose sur une action globale. Un plan de lutte contre les MSF vise à renforcer l’action de l’État en apportant une réponse coordonnée et adaptée aux besoins des victimes, tout en misant sur la prévention pour éviter de nouveaux cas de mutilations. Dans ce cadre, former et sensibiliser les professionnels de la justice est essentiel.
Empêcher l’irréparable avant qu’il ne se produise.
Cette prévention passe aussi par l’information du grand public. Dans le cadre du plan interministériel “Toutes et tous égaux” (2023-2027), la campagne nationale « Impatiente à l’aller, mutilée au retour », portée par l’association « Excision, parlons-en », alerte sur les risques liés à l’excision, notamment lors des voyages.
La France a été le premier pays européen à pénaliser l’excision
La France affirme une position claire et constante en défendant fermement les droits des filles et des femmes, en ayant, en menant une diplomatie active en faveur de l’égalité femmes-hommes, en étant le premier pays d’asile pour les victimes de mutilations génitales féminines (MGF) et en poursuivant ses engagements au sein des instances internationales telles que le G7, le Conseil de l’Europe et l’ONU.
2 films indispensables au cinéma cette semaine
Ces deux événements sont organisés par la Maison des Femmes du Gard, membre du réseau « droit des femmes » coordonné par la Mission égalité du Conseil départemental du Gard.
Muganga, Celui qui soigne
“Muganga”, celui qui soigne raconte le combat inspiré de faits réels du Dr Denis Mukwege, médecin congolais et futur Prix Nobel de la paix, qui consacre sa vie à soigner des milliers de femmes victimes de violences sexuelles en République démocratique du Congo. Le film met en lumière sa rencontre avec le chirurgien belge Guy Cadière, qui redonne un nouvel élan à son action, et montre l’engagement de ces deux hommes au service de la résilience et de la dignité des femmes survivantes, dans un contexte de guerre où les corps sont utilisés comme armes. (Source AlloCiné)
Renaud de Tayrac, Chef de Pôle Femme-Enfant et Trésorier de la Maison des Femmes
Typhaine Helbert, chargée de développement de l’association Maison des Femmes du Gard
Avant-première – La Maison des Femmes
La Maison des femmes suit le quotidien d’une équipe engagée dans un lieu d’accueil où des femmes victimes de violences, physiques, psychologiques ou sexuelles, sont écoutées, soutenues et aidées pour reconstruire leur vie. Au cœur de ce drame humain, plusieurs histoires se croisent, celles de femmes telles que Diane, Manon, Inès ou Awa, et montrent comment la solidarité, l’écoute et l’accompagnement collectif peuvent aider à se relever après l’épreuve des violences. (Source AlloCiné)
Le Conseil départemental du Gard a présenté mardi 25 novembre, à l’Hôtel Édouard Mouret à Nîmes, les trois associations lauréates de la 4ᵉ édition du concours « La lutte contre les violences faites aux femmes nous concerne toutes et tous ».
Les lauréats ont été désignés par un jury présidé par la Conseillère départementale déléguée à l’Égalité femme-homme et à la lutte contre les discriminations. Des représentantes de la Caisse d’allocations familiales du Gard, du CIDFF du Gard, de l’association La Clède, de la Maison de protection des familles de la Gendarmerie du Gard, ainsi que des agentes des services du Conseil départemental du Gard composaient ce jury.
Un concours pour soutenir l’innovation et impulser de nouveaux projets dans le Gard
Le concours permet d’identifier, d’impulser et d’accompagner des projets sur le territoire gardois. Les lauréats bénéficient d’un soutien financier : 5 000 € pour le premier prix, 3 000 € pour le deuxième et 2 000 € pour le troisième. Un accompagnement des services est également prévu pour encourager la mise en œuvre des actions, y compris pour les projets non retenus qui le nécessitent.
Voici les 3 associations lauréates 2025 pour cette 4e édition – parmi 11 projets déposés –
1er prix – Rêv(es)olutions : Vide-Greniers solidaire itinérant en milieu rural
Pensé pour lutter contre les violences sexistes, sexuelles et l’isolement en milieu rural, le projet associe un vide-greniers classique, un village des solidarités, des espaces d’écoute confidentiels ainsi que des animations et des ateliers de prévention. L’objectif est aller au plus près des habitants pour rendre l’aide accessible, non stigmatisante et ouverte à tous. ■ Rêv(es)olutions – 10, rue de Genève à Nîmes
2ᵉ prix – Planning Familial du Gard : Ateliers pédagogiques d’éducation aux médias pour déconstruire l’imaginaire masculiniste
Un projet destiné en priorité aux jeunes hommes (16-25 ans) sortis du système scolaire, fortement exposés aux contenus masculinistes et extrémistes en ligne. Le projet vise à décrypter les discours sexistes, prévenir les violences et cyberviolences, développer l’esprit critique des jeunes face aux fausses informations. ■ Planning Familial du Gard – 29, rue du Faubourg d’Auvergne à Alès
3e prix – Via Femina Fama – Stop Silence, une campagne numérique participative pour sensibiliser, informer et mobiliser les jeunes contre les violences faites aux femmes.
Le projet combine l’organisation d’ateliers participatifs pour concevoir des mini-vidéos avec des jeunes du Gard (15-25 ans), organiser une campagne de diffusion sur les réseaux sociaux. Ces outils seront mis à disposition des structures associatives et scolaires pour leurs actions de prévention. ■ Via Femina Fama – 85 Allée Norbert Wiener à Nîmes
Retrouvez en images les lauréats des éditions précédentes sur YouTube :
La Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes est célébrée le 25 novembre et soutenue par l’Organisation des Nations unies.
Cette date commémore l’assassinat, le 25 novembre 1960, des sœurs Mirabal, militantes politiques dominicaines tuées sur ordre du dictateur Rafael Trujillo, événement qui a inspiré la République dominicaine à proposer cette journée de lutte contre la violence faite aux femmes.
En 1993, l’ONU a adopté la Déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes, définissant cette violence comme tout acte causant ou pouvant causer des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, dans la vie publique ou privée. Le 25 novembre a ensuite été proclamé Journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes par l’Assemblée générale de l’ONU en 1999, incitant gouvernements et ONG à organiser des actions de sensibilisation.
Depuis, l’ONU et l’UNIFEM observent régulièrement cette journée. Des études, comme celle de 2006, ont proposé des mesures concrètes de prévention et de réadaptation. Des initiatives européennes, telles que la proposition d’une Année européenne sur les violences faites aux femmes, visent à renforcer cette lutte à l’échelle continentale.
Mardi 25 novembre 2025, le Conseil départemental se réunit pour déterminer les projets lauréats du 4è concours« la lutte contre les violences faites aux femmes nous concerne toutes et tous »
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