Lauréat du Prix spécial du jury au Festival de Cannes 2024, ce film rend hommage au mouvement «Femme Vie Liberté».
Reflet d’un Iran contraint et secoué, il explore les ressorts du mouvement dans une construction intime et politique à la fois. Dans un huis clos familial, au sein d’un appartement, le film raconte l’histoire d’un pays entier avant de basculer dans une intrigue palpitante.
Synopsis
Iman vient d’être promu juge d’instruction au tribunal révolutionnaire de Téhéran lorsqu’un vaste mouvement de protestations populaires secoue le pays. Dépassé par l’ampleur des événements, il se confronte à l’absurdité et aux injustices du système, mais choisit de s’y conformer. À la maison, ses deux filles, Rezvan et Sana, étudiantes, soutiennent le mouvement avec virulence, tandis que sa femme, Najmeh, tente de ménager les deux camps. La paranoïa s’empare d’Iman lorsque son arme de service disparaît mystérieusement.
Strasbourg, 23 janvier 2025 – rendu définitif le 23 avril 2025
Dans l’affaire H.W. c. France (requête n° 13805/21), la Cour européenne des droits de l’homme a condamné la France pour avoir prononcé un divorce aux torts exclusifs d’une femme de 69 ans, au motif qu’elle avait cessé d’avoir des relations sexuelles avec son époux. Cette décision remet en cause l’appellation traditionnelle de « devoir conjugal » dans le droit français, historiquement invoquée pour fonder la faute en divorce.
Les faits
Mariée en 1984, la requérante a interrompu ses relations sexuelles avec son mari à partir de 2002, pour des raisons de santé et en raison de violences conjugales. Après avoir sollicité un divorce, la cour d’appel de Versailles (2019) l’a déclarée «fautive», se fondant sur son manquement durable au devoir conjugal, conformément aux articles 215 et 242 du Code civil français. Elle a épuisé les recours nationaux, jusqu’à la Cour de cassation qui, en septembre 2020, a rejeté son pourvoi.
La décision de la CEDH
La Cour a jugé que :
Tout acte sexuel non consenti constitue une forme de violence sexuelle. Quel que soit le devoir implicite attaché au mariage, le consentement ne peut pas être présumé.
En ne tenant pas compte de ce consentement, la législation française et la jurisprudence ont porté atteinte à :
la liberté sexuelle,
le droit de disposer de son propre corps,
le droit au respect de la vie privée, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Conclusion : la CEDH a conclu à la violation de l’article 8, considérant que l’ingérence dans la vie privée n’était ni proportionnée, ni nécessaire dans une société démocratique.
Enjeux et portée
L’arrêt représente une rupture majeure : le mariage n’implique jamais une obligation permanente de relations sexuelles et interdit toute reconnaissance juridique d’un « devoir conjugal ». Bien que relatif à la France, l’arrêt s’applique aux 45 États parties à la Convention, appelant les juges nationaux à renoncer à fonder un divorce pour faute sur le refus d’intimité conjugale. En France, dès la fin de la période de trois mois sans pourvoi devant la Grande Chambre, les tribunaux ne pourront plus fonder un divorce sur un manquement au devoir conjugal sans réformes législatives.
Réactions
Les associations féministes saluent l’arrêt comme « un tournant pour les droits des femmes et la liberté sexuelle ».
La ministre Aurore Bergé a qualifié la décision « d’inévitable et historique », et le ministère de la Justice a annoncé des adaptations législatives et jurisprudentielles imminentes.
Conclusion
Avec l’arrêt H.W. c. France du 23 janvier 2025, la CEDH impose au mariage une obligation incontournable : le consentement. Toute relation sexuelle imposée devient inacceptable, moralement et juridiquement, même au sein du mariage. Cet arrêt marque une étape décisive pour la reconnaissance des droits sexuels et corporels individuels et encourage la réécriture des pratiques judiciaires nationales pour mieux protéger la liberté sexuelle et l’intégrité personnelle.
Suzane signe une chanson dédiée à toutes les victimes de violences sexuelles et sexistes, qu’elles aient parlé, se soient tues ou aient été contraintes au silence à un moment donné.
Le clip officiel réunit victimes connues ou anonymes, ainsi que des militants, sur un fond noir, la plupart en gros plan face caméra. Ce clip est porté par des victimes de violences sexistes et sexuelles (VSS) et des militants qui ont choisi de se tenir ensemble pour faire exister leurs voix et celles de toutes les victimes. Parmi eux : Muriel Robin, Catherine Ringer, l’activiste pour les droits des enfants Lyes Louffok, ainsi que Caroline Darian (fille de Gisèle Pelicot) et Charlotte Arnould.
Chanson écrite par Suzane, composée par Suzane et Valentin Marlin – Clip réalisé par Andréa Bescond
Suzane – Je t’accuse
Paroles de la chanson
D’abord y a eu Gisèle Et puis y a eu Sophie Isa, Khadija et Marie Et ma copine Claire Et puis y a moi aussi Et puis toutes celles qui n’ont jamais rien dit
Mais t’en as rien à faire, toi Ce sera qu’un nom d’plus sur la liste Dans un fait divers, dans un tiroir Des tonnes de vies classées sans suite Mais tu vas rien faire, toi Et c’est bien ça le problème Justice, est-ce qu’on doit te faire nous-même ? Car je t’accuse (ah) De fermer les yeux alors que t’as tout vu Je t’accuse (ah) Fais pas l’innocent, t’as rien fait quand t’as su Je t’accuse (ah) Main droite levée Je t’accuse (ah) Et j’assume (ah)
T’étais où ? Sûrement qu’t’existes pas Pourquoi t’es jamais là quand on n’croit plus qu’en toi ? Demande à tous les gosses que tu n’protèges pas Tous les monstres ne sont pas que dans les salles de cinéma
Mais t’en as rien à faire, toi Ce sera qu’un nom d’plus sur la liste Dans un fait divers, dans un tiroir Des tonnes de vies classées sans suite Mais tu vas rien faire, toi Ou faudrait qu’on t’harcèle Justice, est-ce qu’on doit te faire nous-même ?
Car je t’accuse (ah) De fermer les yeux alors que t’as tout vu Je t’accuse (ah) Fais pas l’innocent, t’as rien fait quand t’as su Je t’accuse (ah) Main droite levée Je t’accuse (ah) Et j’assume (ah) Et j’assume (ah) Pour toutes celles que la violence a condamnées au silence
Je t’accuse (ah) Pour celles qu’avaient prévenu mais que t’as jamais entendues Je t’accuse (ah) Pour celles qui prennent la plus lourde des peines Pour les victimes de ton système (ah) (Ah) Je t’accuse Et j’assume
Aider enfants et parents à parler de tout sans tabou
Trois versions sont proposées pour les 3-6 ans, 7-10 ans et 11 ans et plus. Pour chaque tranche d’âge, ce sont des enfants qui partagent des tranches de vie et des préoccupations, aidant ainsi les adultes à mettre en mots des points sensibles. Par exemple, pour les 7-10 ans : « Coucou ! Nous nous appelons Lila, Tina, Mathilde, Léo & Hakim… Nous avons à peu près ton âge et nous aimerions partager avec toi des petites expériences de vie. Cela te permettra d’en parler avec les adultes qui s’occupent de toi, d’exprimer tes émotions, de raconter à ton tour ce que tu vis à l’école ou à la maison… »
Les thèmes abordés incluent l’intimité, le consentement, les violences et les agressions, présentés à hauteur d’enfant.
L’autrice : Andréa Bescond
Andréa Bescond s’est fait connaître du grand public avec Les Chatouilles ou la danse de la colère, mise en scène par Eric Métayer en 2014, pièce récompensée par le Molière 2016 du « Seul/e en scène ». Adaptée au cinéma en 2018, elle a remporté le César de la meilleure adaptation. Depuis qu’elle est sortie du silence lié à son traumatisme, Andréa Bescond se bat pour faire entendre la voix des plus fragiles et lutter contre les violences faites aux enfants.
L’illustrateur : Mathieu Tucker
Né en Angleterre, Mathieu Tucker arrive en France à l’âge de 4 ans, déjà passionné par le dessin. Après un diplôme aux Arts décoratifs de Paris, il devient illustrateur/graphiste freelance et consacre une grande partie de son temps à la création d’albums jeunesse. Son univers mêle voyage intérieur, humour et rêveries, offrant aux enfants des balades ludiques et réfléchies. Il est l’auteur de L’Oubli de Noé (Éditions d’Orbestiers) et de la série La famille Ninjas (Éditions Hachette Éducation).
Victime ou témoin de violences sexuelles, sexistes, conjugales ou intrafamiliales, une plateforme dédiée, accessible via un tchat, est disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
Qu’est-ce que la PNAV ?
Le Portail de signalement des violences sexistes et sexuelles (PVSS), créé en 2018, permet d’échanger avec des policiers et gendarmes spécialement formés à ces violences. Le tchat offre une discussion libre, gratuite et confidentielle, accessible à tout moment.
Son champ de compétence couvre les violences sexistes et sexuelles et s’étend également aux violences au sein du couple, aux discriminations, à toutes les formes de haine, y compris le cyberharcèlement.
Une fois connectée, la victime peut quitter le tchat à tout moment, et l’historique des discussions peut être effacé de l’ordinateur, du téléphone ou de la tablette pour garantir la confidentialité.
Malgré des réticences persistantes à porter plainte (seulement 1 victime sur 6 selon la MIPROF), les dépôts de plainte sont en hausse.
Les services de police et de gendarmerie recensent un nombre croissant de victimes :
2022 : 244 000 victimes déclarées, soit une augmentation de 15 % par rapport à 2021.
2023 : 270 711 victimes recensées, soit une hausse de près de 14 %.
La MIPROF souligne par ailleurs que les victimes enregistrées de violences sexuelles au sein du couple ont quadruplé depuis 2016. Enfin, 70 % des victimes déclarent avoir subi plusieurs faits de violence.
Source : victimes de violences au sein du couple enregistrées par les services de police et de gendarmerie – MIPROF.
70% déclarent avoir subi plusieurs faits de violence
Dans le Gard, les policiers et gendarmes bénéficient de formations pour améliorer la prise de plainte dans les commissariats et gendarmerie et mettent tout en œuvre pour venir en aide aux personnes victimes de violences au sein du couple.
La présence de 5 intervenantes sociales en commissariat et gendarmerie sur l’ensemble du territoire gardois est un soutien précieux pour les victimes de violences au sein du couple.
En outre, dans les commissariats de Police, le « Tableau d’Accueil Confidentialité » a pour finalité d’améliorer la prise en charge des victimes, notamment celles de violences conjugales ou d’agressions sexuelles.
Ce dispositif vise à renforcer la protection des personnes vulnérables et la confidentialité de leur accueil.
Ainsi, les victimes peuvent signaler discrètement leur besoin spécifique, ce qui permet une prise en charge plus rapide et confidentielle, et autant que possible à l’écart du public.
L’Observatoire des violences faites aux femmes, avec l’appui du CIDFF (Centre d’information des droits des femmes et des familles du Gard) a décidé de créer une affiche qui synthétise de manière simple les éléments de posture et de cadre pour sécuriser une victime et les principaux contacts utiles dans le Gard.
Ce document est à destination des agents d’accueils généralistes qu’ils soient sur un niveau social ou administratif. Des tests ont été réalisés auprès des services sociaux territoriaux du Conseil départemental du Gard, de l’ensemble des structures notées et de personnels d’accueil généralistes.
Cette fiche réflexe sera bientôt en téléchargement sur ce site. Elle sera diffusée lors de la matinale « Ressources gardoises pour les élus et techniciens face aux violences faites aux femmes », le 25 novembre de 9h à 14h, salle Georges Bizet à Vauvert. Un événement professionnel à destination des élus et des techniciens gardois organisé par la Préfecture, l’UDCCAS, l’Association des maires et présidents d’EPCI du Gard et l’Association des maires ruraux du Gard. Inscription obligatoire avant le 3 novembre : udccas.gard@outlook.com
Le kit « Selma », réalisé par la Miprof en partenariat avec la DJEPVA, met à disposition des encadrants un court-métrage et un livret pédagogique pour prévenir les violences sexistes et sexuelles dans les accueils collectifs de mineurs.
Si l’on aime les femmes et la ville de Nîmes, impossible de passer à côté de ce livre : Il était une fois les Nîmoises, signé Fabienne Sartori (149 pages, un livre autoédité en 2019, nouvelle édition janvier 2025). Loin d’une simple galerie de portraits, cet ouvrage est un véritable voyage dans le temps, au fil des rues et des mémoires, pour redonner une place à celles que l’histoire officielle a trop souvent oubliées.
Historienne de l’art contemporain, animatrice d’ateliers d’écriture et chercheuse engagée, Fabienne Sartori, née à Nîmes en 1965, mêle avec talent rigueur documentaire et souffle littéraire. Dans ce livre disponible aux Archives départementales du Gard (référence BIB BH 3784), elle met à l’honneur les femmes nîmoises, qu’elles soient célèbres, artistes, militantes ou anonymes, en leur redonnant corps, voix et histoire.
Les femmes dans la ville, les femmes dans l’histoire
Le point de départ est sans appel : dans Nîmes, les femmes sont peu visibles dans l’espace public. Trop rares sont les noms féminins sur les plaques de rue ou les monuments. Pourtant, les indices sont là, discrets mais tenaces, dans les allégories sculptées, les façades oubliées, les noms effacés. Fabienne Sartori se livre alors à une véritable enquête : quelles traces restent-il des femmes nées à Nîmes ou de celles qui y ont laissé leur empreinte ? Elle nous embarque dans une déambulation entre archives, lavoirs et souvenirs, à la recherche de ces vies minuscules et majeures, dont elle tire un récit émouvant et nécessaire.
Portraits de passage : Flora Tristan, Colette, Albertine Sarrazin
Parmi les figures de passage, certaines laissent un écho fort. L’enquêtrice sociale Flora Tristan, dans son journal, décrit les inégalités criantes de son époque, s’adressant aux ouvriers et aux femmes avec cette phrase fulgurante : « Je vous ferai voir qu’il y a de la politique jusque dans votre pot-au-feu. » À Nîmes, elle tente de sensibiliser les femmes, notamment au lavoir de la place d’Assas, mais se heurte à l’indifférence. Colette, quant à elle, promène sur les Jardins de la Fontaine son œil d’artiste inoubliable : « Un printemps si féerique qu’on tremble de le voir s’abîmer… » Sa description vibrante et charnelle transforme Nîmes en un tableau vivant. Autre voix bouleversante : Albertine Sarrazin, écrivaine au destin chaotique, première à raconter sans fard la prison, la prostitution, la marginalité. Elle meurt à 29 ans, mais son passage dans la région résonne encore.
Albertine SARRAZINColetteFlora TRISTAN
Des invisibles à la lumière
Mais Il était une fois les Nîmoises ne se contente pas de convoquer les grandes figures. Il donne aussi une place centrale à celles qui ont fait la ville dans l’ombre : les ouvrières du textile, les lavandières aux mains usées, les blanchisseuses aux vies brisées par le travail. L’industrie textile florissante à Nîmes, comme l’entreprise Solignac, structurait des existences entières sous une discipline rigide et genrée. On y croise aussi les femmes dites “de mauvaise vie”, rejetées, malades, souvent promises à des fins tragiques, et dont le récit douloureux devient ici reconnaissance.
Quelques femmes dans la pierre
Quelques lieux cependant rendent hommage : la Villa Blanche Peyron, haut lieu d’accueil des femmes en détresse ; le lycée Dhuoda, du nom d’une érudite du IXe siècle privée de ses enfants ; l’école Marie Soboul, symbole de l’ascension républicaine. Mais ces noms restent l’exception.
Une constellation de Nîmoises célèbres ou oubliées
Frédérique Hébrard, Elisabeth Barbier, Régine Crespin, Bernadette Lafont, Marie Trintignant… Toutes figurent dans cette fresque chorale, aux côtés de nombreuses autres, parfois juste prénommées, souvent oubliées, mais toujours dignes d’être racontées. Le livre se conclut comme il commence : en déambulant. Des quais de la Fontaine à l’Esplanade, Sartori nous guide dans un parcours sensible, une ville au féminin pluriel, entre lumière et silence.
Un livre nécessaire Il était une fois les Nîmoises est plus qu’un livre d’histoire locale. C’est un geste de mémoire, un acte politique, une œuvre littéraire. Il redonne aux femmes leur juste place dans la cité et dans les récits. Il rappelle que derrière chaque rue, chaque pierre, chaque nom, il y a des vies de femmes, invisibles trop longtemps.
Cet ouvrage est issu de la bibliothèque de conservation et est consultable, sur place, en salle de lecture (après avoir rempli les modalités d’inscription).
Archives départementales du Gard : 365 Rue du Forez à Nîmes tel : 04 66 05 05 10
Le 26 avril 2025, le Haut Conseil à l’Égalité (HCE) a publié un rapport majeur sur la parité dans l’encadrement sportif, disponible ici.
Alors que les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 ont symbolisé une avancée historique avec une parité stricte parmi les athlètes, les inégalités persistent dans les postes de gouvernance et d’encadrement sportif. Ce rapport, co-rapporté par Greg Quelain (que nous avions reçu le 31 mars pour une intervention lors de l’événement départemental « la place des femmes dans le sport »), met en lumière les freins structurels à la féminisation du sport en France et propose 40 recommandations concrètes pour faire du sport un espace véritablement égalitaire, du terrain aux instances décisionnelles. Soutien aux formations, lutte contre les violences sexistes, mixité dans les directions techniques…
Parmi les constats clés Seulement 3 femmes président les 39 fédérations olympiques et paralympiques en France. Les femmes représentent 13 % des entraîneur·euses aux JO Paris 2024, chiffre stable depuis Tokyo 2021. 46 % des bénévoles sont des femmes, mais elles ne constituent que 33 % des encadrant·es et 34 % des dirigeant·es sportifs.
Pour approfondir ces enjeux, le Conseil départemental du Gard a le plaisir de partager le replay des échanges du 31 mars sur sa chaîne YouTube :
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