Numéro vert, gratuit depuis un poste fixe en France et dans les DOM et TOM, ce numéro est accessible du lundi au vendredi, de 10 h à 19h (heures Paris).
Le Collectif Féministe Contre le Viol vise à aider et soutenir toutes les personnes victimes de violences et d’agressions sexuelles, sous toutes ses formes (viol, agressions sexuelles et harcèlement sexuel).
Il gère une permanence téléphonique à destination des victimes de viols et d’agressions sexuelles.
Le Centre Ressource pour les Intervenants auprès des Auteurs de Violences Sexuelles dans l’ancienne région Languedoc-Roussillon. CRIAVS-LR.
Le CRIAVS-LR est un Centre Ressource Régional, ayant pour mission principale de soutenir les professionnels dans la prévention, l’évaluation, la prise en charge et le suivi des personnes présentant des comportements sexuels problématiques violents ou des intérêts sexuels déviants.
Ces actions s’inscrivent dans une logique de santé publique, de réduction des risques de récidive et de promotion d’une sexualité responsable et respectueuse d’autrui.
Le centre propose :
des évaluations cliniques et psychopathologiques spécialisées,
des soins spécifiques individuels et groupaux,
un appui technique et une supervision clinique auprès des équipes,
des actions de formation et de prévention à destination des professionnels.
Temps fort du lancement des Journées départementales des droits des femmes 2026 le 4 mars : la remise des prix de deux concours départementaux destinés à encourager, soutenir et accompagner les associations engagées sur le territoire.
À travers ces dispositifs, le Conseil départemental affirme sa volonté d’agir concrètement en apportant un appui financier et un parrainage à des projets innovants, utiles aux Gardoises et Gardois.
🏆 Prix « La lutte contre les violences faites aux femmes nous concerne toutes et tous » – Édition 2025
Ouvert du 22 septembre au 18 novembre 2025, ce concours a permis de distinguer trois projets innovants parmi 11 candidatures.
Les lauréates 2025 sont :
Rêv(es)olutions – 1er prix (5 000 €) Vide-greniers solidaire itinérant en milieu rural : un dispositif original mêlant village des solidarités, espaces d’écoute confidentiels et ateliers de prévention pour lutter contre les violences sexistes et l’isolement.
Le Planning Familial du Gard – 2e prix (3 000 €) Des ateliers d’éducation aux médias destinés aux jeunes hommes (16-25 ans) afin de déconstruire les discours masculinistes en ligne, prévenir les violences et développer l’esprit critique.
Via Femina Fama – 3e prix (2 000 €) Stop Silence, une campagne numérique participative mobilisant des jeunes de 15 à 25 ans pour créer et diffuser des contenus de sensibilisation sur les réseaux sociaux.
Regarder les vidéos des lauréats des années précédentes dans notre playlist ci-dessous
🏆 Prix « Pour une Égalité femmes-hommes dans le Gard » – Édition 2026
Lancé le 20 janvier 2026 et clôturé le 28 février, ce 5ᵉ concours a récompensé, le 4 mars, trois associations porteuses de projets innovants en faveur de l’égalité femmes-hommes.
🥇 1er prix – La Compagnie Plante un regard avec son projet intitulé “Intrépides”, une résidence de territoire menée à Anduze autour de figures d’héroïnes emblématiques féminines, passées et actuelles, aboutissant à la création d’un spectacle ambulant. (Lasalle)
🥈 2e prix – Meltingphot avec son projet “Hors Clichés”, des vidéos réalisées par des jeunes pour déconstruire les stéréotypes liés aux métiers. (Alès)
🥉 3e prix – Association Aimendoavec son projet “La voix dans le pré”, des castings en milieu rural pour créer un spectacle sur les droits des femmes accompagné d’une fresque historique retraçant l’évolution des droits des femmes de 1782 à aujourd’hui. (Nîmes)
Comme chaque année, les prix sont :
5 000 € pour le 1er prix
3 000 € pour le 2e prix
2 000 € pour le 3e prix
Regarder les vidéos des lauréats des années précédentes dans notre playlist ci-dessous
Une exposition retrace les 80 ans d’engagement de l’association Femmes Solidaires
Elle met en lumière la mobilisation constante de générations de militantes engagées pour l’émancipation des femmes et la défense effective de leurs droits.
Exposition ouverte du lundi 9 au vendredi 27 mars 2026,
du lundi au vendredi, de 8h à 17h (sauf le WE)
Vernissage de l’exposition 1945 – 2025, 80 ans de Femmes Solidaires
lundi 9 mars 2026 à 12h15
Hôtel du Département 2 rue Guillemette, Nîmes
Depuis 1945, Femmes Solidaires œuvre sans relâche pour la défense des droits des femmes et la construction d’une société plus juste, égalitaire et solidaire. Mouvement féministe, laïque et d’éducation populaire, l’association porte depuis plus de 80 ans des valeurs d’égalité entre les femmes et les hommes, de mixité, de lutte contre toutes les formes de discrimination mais aussi et surtout l’universalisme des droits humains.
Forte de 190 comités locaux et de 10 000 adhérents, Femmes Solidaires déploie son action dans toute la France. Son engagement est également reconnu au niveau international. L’association bénéficie en effet d’un siège consultatif à l’ONU, et est affiliée au Comité Interafricain et au Lobby européen des femmes, et a cofondé le Réseau international féministe et laïque. Ces partenariats renforcent la portée de ses combats pour l’égalité, la dignité et la paix.
À l’occasion de son 80ᵉ anniversaire en 2025, le Comité local de Nîmes a réalisé une exposition retraçant les grandes étapes de l’histoire du mouvement et les combats majeurs menés depuis sa création. À travers archives, photographies et témoignages, cette exposition met en lumière la mobilisation constante de générations de militantes engagées pour l’émancipation des femmes et la défense effective de leurs droits.
Le livret qui accompagne cette exposition rassemble l’ensemble des documents produits pour cette réalisation anniversaire.
Une exposition soutenue par le Conseil départemental du Gard
❝ Dans le Gard, le 8 mars, c’est toute l’année ! ❞
Ce mercredi 4 mars 2026, à l’Hôtel Édouard Mouret à Nîmes, le Conseil départemental du Gard a officiellement lancé les Journées départementales des droits des femmes 2026, marquant 11 ans d’engagement constant en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les violences faites aux femmes.
Avec plus de 100 événements organisés de janvier à décembre 2026 et plus de 100 structures partenaires mobilisées, les Journées départementales 2026 irriguent tout le territoire gardois.
Expositions, projections-débats, ateliers de sensibilisation, rencontres artistiques, actions dans les quartiers, animations sportives ou interventions auprès des scolaires : le programme décline une multitude d’initiatives concrètes en faveur de l’égalité.
Chaque rendez-vous contribue à déconstruire les stéréotypes, renforcer l’émancipation et rendre visibles les combats et les parcours de femmes.
Porté par la collectivité depuis 2015 et renforcé par la création de l’Observatoire départemental des violences faites aux femmes en 2020, cet engagement se traduit par des actions concrètes sur l’ensemble du territoire gardois.
Feuilletez le programme
Le Réseau départemental des droits des femmes, créé en 2018, se fédère autour de la charte «Ensemble pour une égalité réelle», afin de promouvoir les droits des femmes, garantir l’égalité et améliorer l’information et l’orientation sur tout le territoire.
Mutiler n’est pas une tradition : l’égalité des femmes et des filles ne se négocie nulle part : 4,6 millions de filles dans le monde risquent encore d’être mutilées d’ici 2030 si rien n’est fait (Source : ONU)
Les mutilations sexuelles féminines (MSF) ne sont ni un sujet lointain, ni un problème marginal. Elles concernent ici et maintenant, en France comme ailleurs. Défendre l’égalité des femmes et des filles, c’est le faire tout le temps, partout, sans hiérarchiser les violences ni fermer les yeux selon les contextes culturels ou géographiques.
Mieux comprendre les mécanismes de ces violences permet de mieux protéger celles qui en sont victimes.
La lutte contre les mutilations sexuelles féminines repose sur une action globale. Un plan de lutte contre les MSF vise à renforcer l’action de l’État en apportant une réponse coordonnée et adaptée aux besoins des victimes, tout en misant sur la prévention pour éviter de nouveaux cas de mutilations. Dans ce cadre, former et sensibiliser les professionnels de la justice est essentiel.
Empêcher l’irréparable avant qu’il ne se produise.
Cette prévention passe aussi par l’information du grand public. Dans le cadre du plan interministériel “Toutes et tous égaux” (2023-2027), la campagne nationale « Impatiente à l’aller, mutilée au retour », portée par l’association « Excision, parlons-en », alerte sur les risques liés à l’excision, notamment lors des voyages.
La France a été le premier pays européen à pénaliser l’excision
La France affirme une position claire et constante en défendant fermement les droits des filles et des femmes, en ayant, en menant une diplomatie active en faveur de l’égalité femmes-hommes, en étant le premier pays d’asile pour les victimes de mutilations génitales féminines (MGF) et en poursuivant ses engagements au sein des instances internationales telles que le G7, le Conseil de l’Europe et l’ONU.
2 films indispensables au cinéma cette semaine
Ces deux événements sont organisés par la Maison des Femmes du Gard, membre du réseau « droit des femmes » coordonné par la Mission égalité du Conseil départemental du Gard.
Muganga, Celui qui soigne
“Muganga”, celui qui soigne raconte le combat inspiré de faits réels du Dr Denis Mukwege, médecin congolais et futur Prix Nobel de la paix, qui consacre sa vie à soigner des milliers de femmes victimes de violences sexuelles en République démocratique du Congo. Le film met en lumière sa rencontre avec le chirurgien belge Guy Cadière, qui redonne un nouvel élan à son action, et montre l’engagement de ces deux hommes au service de la résilience et de la dignité des femmes survivantes, dans un contexte de guerre où les corps sont utilisés comme armes. (Source AlloCiné)
Renaud de Tayrac, Chef de Pôle Femme-Enfant et Trésorier de la Maison des Femmes
Typhaine Helbert, chargée de développement de l’association Maison des Femmes du Gard
Avant-première – La Maison des Femmes
La Maison des femmes suit le quotidien d’une équipe engagée dans un lieu d’accueil où des femmes victimes de violences, physiques, psychologiques ou sexuelles, sont écoutées, soutenues et aidées pour reconstruire leur vie. Au cœur de ce drame humain, plusieurs histoires se croisent, celles de femmes telles que Diane, Manon, Inès ou Awa, et montrent comment la solidarité, l’écoute et l’accompagnement collectif peuvent aider à se relever après l’épreuve des violences. (Source AlloCiné)
Le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCE) alerte sur une banalisation persistante du sexisme et des violences faites aux femmes en France, ainsi que sur une adhésion préoccupante à certaines thèses masculinistes.
Selon son dernier état des lieux, publié le 25 janvier dernier à l’occasion des journées nationales de lutte contre le sexisme, 84 % des femmes déclarent avoir déjà vécu au moins une situation sexiste.
Ces violences prennent des formes multiples et souvent cumulatives :
62 % ont subi du harcèlement dit «de rue»,
54 % ont été confrontées à des blagues ou commentaires sexistes,
45 % à des sifflements ou interpellations à caractère sexuel.
Plus grave encore, 21 % des femmes déclarent avoir été victimes de viol et 20 % avoir subi une pression insistante pour un rapport sexuel non désiré.
Ces chiffres contrastent fortement avec les déclarations masculines :
seuls 7 % des hommes estiment être capables d’insister pour obtenir un rapport sexuel,
26 % reconnaissent avoir déjà douté du consentement de leur partenaire,
et 24 % considèrent comme normal qu’une femme accepte un rapport sexuel «par devoir» ou pour faire plaisir à son partenaire.
Le rapport met également en lumière le cybersexisme, identifié comme la première forme de discours de haine en ligne, dont 84 % des victimes sont des femmes. Pris ensemble, ces éléments dessinent une logique de domination, de contrôle et de banalisation des violences, s’inscrivant dans ce que le HCE qualifie de continuum des violences et d’une culture du viol toujours présente dans la société.
Comprendre le sexisme aujourd’hui
Le HCE rappelle la définition du sexisme établie par le Conseil de l’Europe :
Le sexisme est une idéologie fondée sur l’idée de l’infériorité des femmes par rapport aux hommes. Il se manifeste par des gestes, propos, pratiques ou comportements, allant des plus anodins en apparence (remarques, plaisanteries) aux plus graves (violences, viols, meurtres). Ces manifestations visent à délégitimer, stigmatiser, humilier ou violenter les femmes et ont des conséquences directes sur leur estime de soi, leur santé psychique et physique, ainsi que sur leurs comportements.
Un baromètre pour mesurer l’adhésion aux thèses sexistes
Ces constats s’appuient sur un baromètre reconduit chaque année par le HCE. Dans cette édition, la commission « Stéréotypes et rôles sociaux » a souhaité évaluer plus précisément l’adhésion aux thèses masculinistes et distinguer deux formes de sexisme :
Le sexisme paternaliste, un sexisme du quotidien, faussement bienveillant, qui légitime une répartition hiérarchisée des rôles entre femmes et hommes.
Le sexisme hostile, plus violent, marqué par une hostilité assumée envers les femmes, incluant des attitudes agressives ou dévalorisantes.
Votre structure agit en faveur des droits des femmes ? Promeut l’égalité filles-garçons et femmes-hommes ? Lutte contre les violences faites aux femmes ?
Faites connaître vos initiatives afin qu’elles soient intégrées au programme 2026 coordonné par le Conseil départemental du Gard.
Parce que les droits des femmes se défendent toute l’année, ce programme s’étend sur l’ensemble de l’année 2026 : n’hésitez pas à y contribuer !
Pour apparaître dans le programme départemental, transmettez vos actions en renseignant le formulaire avant le 26 janvier 2026.
Le Conseil départemental du Gard lance l’édition 2026 du Prix pour une Égalité femmes-hommes dans le Gard, un concours destiné à soutenir les associations engagées en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes sur le territoire gardois.
Les candidatures sont ouvertes du 20 janvier au 28 février 2026.
Les projets doivent être innovants pour le territoire, contribuer à diffuser une culture de l’égalité. Ils peuvent viser la sensibilisation du grand public ou adresser des publics spécifiques tels que les enfants, les jeunes, les moins jeunes, les parents, les salariés ou les usagers. Ils peuvent également concerner l’égalité professionnelle, la lutte contre les stéréotypes de genre ou la place des femmes et des hommes dans les domaines du social, culturel ou sportif. Soyez innovants !
Dotation et accompagnement
Chaque année, une à trois associations sont récompensées. Les structures lauréates bénéficient d’un soutien financier ainsi que d’un accompagnement pour la mise en œuvre de leurs actions. Les montants attribués peuvent atteindre :
5 000 euros pour le premier prix,
3 000 euros pour le deuxième prix,
2 000 euros pour le troisième prix.
Le dépôt des candidatures peut s’effectuer en ligne jusqu’au 28 février 2026 sur le site https://concours.gard.fr ou par voie postale jusqu’au 18 février 2026, cachet de la poste faisant foi, à l’adresse suivante :
Hôtel du Département du Gard Direction générale des services – Direction coordination direction générale (DCDG) 2 rue Guillemette 30 044 Nîmes cedex 9.
Pour participer, les associations candidates doivent déposer un dossier comprenant 1 lettre de motivation, 1 descriptif précis du projet, 1 budget prévisionnel.
Les associations lauréates seront désignées le 4 mars 2026, à l’occasion du lancement des Journées départementales des droits des femmes, organisées à Nîmes par le Conseil départemental du Gard en lien avec le réseau départemental « Ensemble pour une égalité réelle entre les femmes et les hommes ».
En 2025, près de 150 événements ont été proposés dans ce cadre sur l’ensemble du territoire.
Trois projets associatifs innovants ont été récompensés lors de la dernière édition. Le Conseil départemental est allé à la rencontre des lauréats et a réalisé des vidéos de présentation à découvrir en ligne.
Le projet : Organisation d’ateliers mensuels de bricolage dans une ambiance conviviale dans l’espace menuiserie du FabLab de Nîmes. Des ateliers destinés aux femmes désireuses d’apprendre à se débrouiller en bricolage, d’utiliser des outils pour fabriquer ou réparer des objets du quotidien.
2e prix (3 000 €)
Association Paseo avec leur projet «Energie Active : Allez les filles !»
Le projet : Mise en place des séances sportives hebdomadaires sous la forme d’ateliers et de stages pour favoriser l’estime de soi et l’égalité de genre dans le sport. Une action menée à l’attention des jeunes adolescentes et leurs mères dans le quartier de Pissevin Valdegour.
3e prix (2 000 €)
Collectif La Basse Cour pour des «Ateliers de médiation culturelle lors du Festival Les nuits»
Le projet : Une série d’ateliers participatifs de sensibilisation et de création pour l’égalité femmes-hommes et les personnes sexisées dans le cadre du Festival Les Nuits occupées à Nîmes.
Le Conseil départemental du Gard a présenté mardi 25 novembre, à l’Hôtel Édouard Mouret à Nîmes, les trois associations lauréates de la 4ᵉ édition du concours « La lutte contre les violences faites aux femmes nous concerne toutes et tous ».
Les lauréats ont été désignés par un jury présidé par la Conseillère départementale déléguée à l’Égalité femme-homme et à la lutte contre les discriminations. Des représentantes de la Caisse d’allocations familiales du Gard, du CIDFF du Gard, de l’association La Clède, de la Maison de protection des familles de la Gendarmerie du Gard, ainsi que des agentes des services du Conseil départemental du Gard composaient ce jury.
Un concours pour soutenir l’innovation et impulser de nouveaux projets dans le Gard
Le concours permet d’identifier, d’impulser et d’accompagner des projets sur le territoire gardois. Les lauréats bénéficient d’un soutien financier : 5 000 € pour le premier prix, 3 000 € pour le deuxième et 2 000 € pour le troisième. Un accompagnement des services est également prévu pour encourager la mise en œuvre des actions, y compris pour les projets non retenus qui le nécessitent.
Voici les 3 associations lauréates 2025 pour cette 4e édition – parmi 11 projets déposés –
1er prix – Rêv(es)olutions : Vide-Greniers solidaire itinérant en milieu rural
Pensé pour lutter contre les violences sexistes, sexuelles et l’isolement en milieu rural, le projet associe un vide-greniers classique, un village des solidarités, des espaces d’écoute confidentiels ainsi que des animations et des ateliers de prévention. L’objectif est aller au plus près des habitants pour rendre l’aide accessible, non stigmatisante et ouverte à tous. ■ Rêv(es)olutions – 10, rue de Genève à Nîmes
2ᵉ prix – Planning Familial du Gard : Ateliers pédagogiques d’éducation aux médias pour déconstruire l’imaginaire masculiniste
Un projet destiné en priorité aux jeunes hommes (16-25 ans) sortis du système scolaire, fortement exposés aux contenus masculinistes et extrémistes en ligne. Le projet vise à décrypter les discours sexistes, prévenir les violences et cyberviolences, développer l’esprit critique des jeunes face aux fausses informations. ■ Planning Familial du Gard – 29, rue du Faubourg d’Auvergne à Alès
3e prix – Via Femina Fama – Stop Silence, une campagne numérique participative pour sensibiliser, informer et mobiliser les jeunes contre les violences faites aux femmes.
Le projet combine l’organisation d’ateliers participatifs pour concevoir des mini-vidéos avec des jeunes du Gard (15-25 ans), organiser une campagne de diffusion sur les réseaux sociaux. Ces outils seront mis à disposition des structures associatives et scolaires pour leurs actions de prévention. ■ Via Femina Fama – 85 Allée Norbert Wiener à Nîmes
Retrouvez en images les lauréats des éditions précédentes sur YouTube :